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dimanche 25 mai 2014

Trends Finance Day 2014


Ce qui m’a le plus étonné lors de ce salon, c’est le nombre peu élevé d’exposants, traduisant la frilosité de la population envers la conjoncture. Pour l’investisseur avisé c’est une opportunité d’acheter tant que les valorisations restent raisonnables.
« Soyez craintif quand les autres sont avides. Soyez avides quand les autres sont craintifs. » Warren Buffet.

Les actions favorites pour 2014 d’Alain Deneef de la Banque Degroof.


L’économie européenne devrait reprendre le chemin de la croissance en 2014, après la baisse de 2012-2013. Mario Draghi devrait passer aux actes lors de la prochaine réunion de la BCE, les paroles ne suffisent pas.

Choix des actions croissance du bénéfice d’au moins 10% selon le consensus.
Le C/B moyen est de 13 aux USA, de 11 en Europe et moins de 10 dans les émergents.
La croissance bénéficiaire  attendue est de 4,5% aux USA, de 5% en Europe et de 9,3% dans les pays émergents.

La classe moyenne croît de 5% par an et d’ici 2025, 75% de la classe moyenne vivra en Asie. En 2025 la classe moyenne se sera accrue de 1,8 Milliard de personnes.

Investir dans les émergents.

  • Fonds passif pour investir dans les émergents: Vanguard Emerging a une exposition de 17% en Chine, 16% en Corée du Sud, 11% à Taiwan, 11% au Brésil, 7% en Afrique du Sud, 7% en Inde et 5% en Russie.
  • SICAV pays émergent gestion active: Aberdeen Global Emerging Markets, Magellan Emergeants, Templeton Asian Growth Fund, Aberdeen Global Emerging Markets , Aberdeen Global - Emerging Markets Smaller Companies, Templeton Asian Growth Fund.
  • Investissement en actions en direct: Vale, Naspers, Jardine strategic.
  • Investissement en indirect :
    • Consommation: Adidas, BMW, Michelin, LVMH, Yumbrand, Casino, Coca-Cola, Diageo, Nestlé.
    • Technologique: Qualcom.
    • Téléphonie: Millicom.
    • Énergie: Suez.

Autres actions citées.

  • Gaz de schiste: Exmar, Boskalis.
  • Pharmaceutique : Sanofi, Novonordisk, UCB (préférer Tubize).
  • Biotech : Gilead, Celgene Galapagos (moins risquée) BB BIOTECH (holding de Biotech).
  • Picanol pénalisé par l’EUR/YEN. Picanol (Marc Tack) devrait accroitre sa participation dans Tessenderlo jusqu’à être majoritaire.
  • Melexis certainement à conserver et acheter sur baisse.
  • EVS baisse exagérée, achetez sous 40€.
  • Umicore sous valorisée, car trop souvent considérée comme une valeur « or », rachat d’actions et GBL est monté à 6%.
  • Delhaize : exposition aux USA achetez sous 45/50€.
  • Banques HSBC, Standard Chartered, Old Mutual, BNP.
  • Assurances : Ageas, Axa, Aegon
  • Pays : Angleterre, Mexique.

Le portefeuille modèle de Leleux Associated Brokers:


  • Crédit Agricole: P/B 0,64, PER 9, croissance des bénéfices 30%.
  • Deutche Bank: mauvaises nouvelles (augmentation de capital de 8Mdrs) déjà dans le cours, PER 8, PB 0,5.
  • AEGON: PB 0,65, USA 40% et UK 30% du CA, diminution du risque systémique, progression attendue des taux à long terme.
  • Volkswagen: 20% du CA en Asie, N°1 en Chine avec 15% de part de marché, valeur intrinsèque 225€ PER 8.5 PB 0,95.
  • Royal Dutch Shell: faiblement valorisé PER de 8 et PB de 0,9, le dividende est de 7%.
  • Vallourec: 30% de potentiel, valeur intrinsèque de 50€, usine au Brésil, contrat important en Arabie Saoudite, volume en croissance de 13%.
  • Sipef: l’huile de palme avait fortement baissé mais actuellement la tendance s’inverse, le PER est de 10.
  • Arcelor Mittal: PB 0.45, PER de 12, décote de 48%, rebond de l'économie.
  • Heidelberg Cement: 44% du CA dans les émergents, PB de 0,9 reprise du marché aux USA, faiblement endetté DEBT/ASSET 31%.
  • ASML : Leader dans la fabrication de machine pour semi-conducteur, lithographie 80% du marché, pas de dette DEBT/ASSET -38%, rachat d’action.
  • Sandisk: leader dans la mémoire flash, pas de dette DEBT/ASSET -58%, ces clients sont Apple, Sony, Samsung.
  • UCB: croissance à 2 chiffres, nouveaux médicaments aux USA et dans les émergeant, Tubize avec décote.
  • Sanofi: diabète, forte croissance, PER de 13 contre 15 pour son secteur.
  • Umicore: un des principaux fabriquant du pot catalytique en Europe (30%), pas que de l’or, GBL est monté à plus de 6%.
  • Dow Cheminical: reprise économique aux USA, bénéficie du gaz de schiste, énergie à bon marché. Cession des actifs non stratégiques pour se centrer sur la chimie de base et le plastique.
  • Casino: 50% du CA au Brésil marge 2 fois plus importante qu’en Europe , bénéficiera de la coupe du monde et des jeux Olympiques PER de 14 contre 18 dans son secteur.
  • Danone: groupe solide, rattrapage en 2014 après le scandale du lait en Chine, CA en croissance de 8% PE de 17 contre 21 dans le secteur.
  • Christian Dior: croissance à 2 chiffres pour son activité couture, c’est également LVMH.
  • RWE: le prix de l’électricité va monter parallèlement à la croissance.
  • Belgacom: dividende élevé, sous-performe son secteur décote de 54%, sa valeur intrinsèque est de 27€.

dimanche 18 mai 2014

Erreurs à éviter en bourse.

Cet article participe à l’événement interblog “10 erreurs à éviter en bourse” organisé par Ben du blog BourseEnsemble.com.

Les erreurs les plus communes sont inhérentes à notre humanité l'émotion; l'émotion c'est ce qui nous permet de nous adapter, de faire face à des situations inconnues et l'instinct grégaire, l'homme est l'animal le plus social, seul dans l'état de nature l'homme ne survit pas.

Nous devons rationaliser nos méthodes d'investissements et dominer nos émotions: la peur, le besoin d'accumulé (avarice), le sentiment de perte, la peur de se distingué des autres, la surestimation de soi, la procrastination, l’orgueil, le tout de suite et maintenant....

"Soyez craintif quand les autres sont avides. Soyez avide quand les autres sont craintifs."
Warren Buffett.

Les erreurs à ne pas commettre.


  • Ne pas être investi.

La crise financière a provoqué une perte de confiance dans la bourse, nombre de gens ont vendu au plus bas et déposer leur argent sur des comptes d’épargne dont les intérêts compense à peine l’inflation.
L’histoire nous enseigne que la bourse retourne tôt ou tard à sa moyenne, rester investi était la bonne solution et encore mieux de profiter de la baisse pour investir à bon compte.


  • Les coûts de transactions.

Oublier les frais de transactions, les taxes et impôts peu amputez vos bénéfices. Vous devez donc optimiser vos investissements en fonctions des frais et des impôts. Le bénéfice qui vous reste est net d’impôts et de frais.


  • Le court terme.

Multiplier les opérations, vendre dès que l’on a fait un petit bénéfice multiplie les frais et diminue la rentabilité à long terme.


  • Acheter, car le prix d’une action est faible.

Un prix faible ne signifie pas automatiquement que c’est un bon achat pas plus qu’un prix élevé ne signifie que c’est un mauvais achat.
L’erreur est de croire qu' «acheter bas et vendre haut» est un raccourci pour «acheter des actions sous-évaluées et vendre des actions surévaluées."


  • Suivre aveuglément un grand investisseur.

L’erreur la plus grande est de penser qu’en copiant vous avez la garantie de faire un bon investissement.
Même s'ils ont raison, vous ne connaissez pas leur stratégie et vous ne saurez pas non plus quand ils vendront.
Ce que vous devez faire c’est comprendre leur stratégie, vous l’approprier et penser par vous même


  • Prendre ses bénéfices

Dès que l’on voit qu’une position est bénéficiaire, c’est la panique, la peur de perdre son bénéfice et vous appuyer sur le bouton vendre. Vendre trop tôt c’est une erreur courante, vendre dès que vous faites 10 ou 20% de bénéfice, vous empêche de réaliser des gains de 50, 100% voir plus et nuit à la performance de votre portefeuille.


  • Ne pas couper ses pertes.

Le dicton « pas vendu, pas perdu » a fait perdre des sommes considérables aux petits investisseurs.
Il faut savoir couper ses pertes et arbitrer pour une valeur dont les perspectives sont meilleures


  • Faible diversification

Si vous êtes insuffisamment diversifié, vous n’êtes pas à l’abri d’un revers majeur. Si vous n’aviez que des actions bancaires à la veille de crise financière ou que des actions internet à la veille de la crise des ‘dotcom’ vous auriez eu de lourdes pertes.
Diversifiez-vous tant sur le plan sectoriel que géographique, c’est le meilleur moyen de réduire les risques


  • Spéculer.

Les investisseurs oublient facilement qu’ils investissent pour le long terme et sont attirés par l’excitation du court terme. Les traders vendent et achètent pour quelques heures, jours ou semaines, mais pour cela il faut non seulement une grande expérience, mais aussi les nerfs solides.
La plupart des investisseurs n’ont ni l’expérience ni la tolérance au risque nécessaire à la spéculation et sont attirés par l’illusion des gains faciles


  • Agir comme le troupeau.

Nous sommes souvent confortés quand nous agissons comme les autres. Mais en bourse suivre le troupeau c’est surpayer les actions et les vendre tardivement. C’est ainsi, en suivant le troupeau que l’on achète au plus haut et que l’on vend au plus bas. Soyez ‘contrariant’.


  • Ne pas avoir de plan.

Une des erreurs les plus courantes est de ne pas avoir de plan concret.
Bien qu’il soit impossible de prédire précisément le marché, il faut être capable de s’adapter aux conditions changeantes du marché. La plupart du temps une action évolue conformément à certains modèles.
Le plan doit prévoir également l’allocation sectorielle, ou géographique (cfr. Pas de rééquilibrage) et surtout, le plan doit correspondre à votre style d’investissement, à vos objectifs, à votre tolérance aux risques.
Si par exemple le C/B d’une action se modifie et que le cours baisse doit-on conserver ou vendre, c’est le genre de question auquel l’investisseur doit pouvoir répondre, ainsi il ne sera pas désarmé lors de la sortie du rapport annuel ou trimestriel.
Quand l’investisseur s’écarte d’un plan rationnel, c’est alors que les erreurs les plus coûteuses apparaissent.


  • Pas de rééquilibrage.

Au cours de sa vie un les positions que vous avez en portefeuille évolueront certaines valeurs/secteurs augmenterons/diminueront plus que d’autres, ce qui conduira à un déséquilibre de votre portefeuille. Il sera dès lors douloureux de diminuer les positions qui se sont bien comportées et de se renforcer dans les secteurs restés à la traîne. Un portefeuille équilibré diminue le risque et est plus rentable sur le long terme.


  • Vision à courte vue

La plupart d’entre nous investissent pour le long terme, les mouvements du marché durant l’année ou l’année suivante ne devraient pas être une grande préoccupation.
Il ne sert à rien de regarder les graphiques ou son portefeuille tous les jours, de suivre les informations financières quotidiennes tout cela n’est que bruit de fond auquel vous ne devez pas prêter attention.


  • Ne pas faire de recherche.

Déterminer si un investissement est approprié pour votre portefeuille nécessite des recherches. Il n’y a jamais eu autant d’information disponible pour l’investisseur particulier qui vous permet de faire vos devoirs et de prendre des décisions d’investissement éclairées.


  • Achetez des actions à la mode.

C'est acheter trop cher et prendre le risque d'encourir un revers important (voir article).



La bourse n’est pas une science exacte, il n’y a pas de bonne stratégie, une stratégie performante aujourd’hui, ne le sera pas demain.

Si quelqu'un avait vraiment des conseils boursiers rentables ou une formule secrète pour gagner beaucoup en bourse pensez-vous qu’il donnerait ses conseils dans les médias ou qu'il commercialisera sa formule magique pour gagner sa vie, non il la gardera pour lui.

Apprendre de ses erreurs passées, ainsi que de celles faites par d'autres, est une étape importante en vue de devenir un meilleur investisseur.


Articles participant à l'événement inter-blog.

samedi 10 mai 2014

Le sexy ne paie pas.

Pourquoi l’investissement dans la valeur fonctionne-t-il? Une des raisons est que les ratios tels P/CF ou le PER permettent de sélectionner des actions pour lesquelles les attentes du marché sont faibles. Ce sont souvent des entreprises ennuyeuses, avec des news négatives, des perspectives peu emballantes ….

Le ‘value investing’ fonctionne, car le marché délaisse ces valeurs, dès lors le cours est bas et lorsque la perception redevient conforme à la réalité, les valeurs décotées surperforment l'ensemble du marché.

Mais il y a une deuxième raison, c’est que vous ne détenez pas les actions à la mode et très chères qui font fureur sur les marchés. Parfois, ce que vous ne possédez pas est aussi important que ce que vous possédez.


Par exemple, Apple était très cher, et une stratégie d’investissement dans la valeur vous aurait permis de l’éviter. Ne pas posséder Apple a été une énorme aubaine pour toutes stratégies comparées à l'indice S&P500 en 2013. Indépendamment de ce que vous possédiez en 2013, votre performance relative aurait été stimulée par le simple fait de ne pas posséder Apple.


Mesurer la popularité.


Tesla, Netflix, et Twitter sont des actions très populaires et également très coûteuses: elles sont en terme de valorisation parmi les plus chères. La valorisation mesure indirectement la popularité d’une action. Une mesure plus directe est le volume de transaction des actions soit le pourcentage des actions d'une entreprise négocié par jour. Plus l’action est populaire plus le turnover est important, parfois c’est dû à de mauvaises nouvelles, mais la plupart du temps c’est dû à l’excitation.

Netflix et Tesla sont de loin les actions les plus à la mode, chaque jour 7% des actions changent de mains.

Ayez à l’esprit, voyez le graphique qui reprend une stratégie qui achète un panier composé des 25 actions les plus échangées avec un rééquilibrage annuel, cette stratégie affiche une performance médiocre de -3,1% depuis 1984 contre 11,4% sur la même période, pour un panier équipondéré de toutes les actions.

Un tel portefeuille comprendrait aujourd'hui Netflix, Tesla, Plug Power et Yelp, entre autres.

Roger Ibbotson a écrit un article consacré à ce facteur. Les actions à la mode sousperforment et les actions délaissées surperforment le marché.

Regardez Twitter la période de lock-up passée et l’action plonge vendue par ses actionnaires historiques qui devaient attendre 6 mois après l’introduction en bourse.

Evitez les actions à la mode est un très bon moyen de surperformer le marché.

Cet article à été rédigé d'après un article original de Patrick O'Shaughnessy.

lundi 5 mai 2014

Stratégie dividende élevé et fiscalité

Le précompte mobilier ou retenue à la source peut bien évidement impacter les revenus issus des dividendes d’actions.
Vous devez tenir compte de l’impact fiscal sur votre revenu et ne considéré que le revenu net d’impôts surtout pour les stratégies basées sur la distribution de dividendes.

Fiscalité des dividendes étrangers
Allemagne 26.375% Afrique du Sud 15.000%
Angleterre 0.0-10.%*** Australie 30.000%
Autriche 25.000% Canada 25.000%
Belgique 27.000% Etats-Unis 30%-15%*
Danemark 27.000%

Espagne 19.000% Japon 15.320%
Finlande 30.000% Israel 4 - 30%
France 30.000%

Grèce 10.000%

Irlande 20.000%

Italie 26.000%

Liechtenstein 4.000%

Luxembourg 15.000%

Norvège 25.000%

Pays-Bas 15.000%**

Portugal 35%-28%*

Suède 30.000%

Suisse 35.000%

*convention de double imposition.
** Exonération du précompte en cas de paiement en actions

*** Dividende net, le précompte est prélevé préalablement par l'entreprise


Pour cette sélection j’ai retenu des entreprises distribuant un dividende élevé, supérieur au dividende moyen des 5 dernières années et dont le ratio de distribution est inférieur à 60%.
Le taux du dividende est brut, il revient à chaque lecteur de calculé son taux net en fonction de la fiscalité de son pays de résidence.

Ticker Mkt Cap (Local) Yield % Yield % 5y Avg Payout Ratio % Name
C21 5.48 11.9 1.7 53.8 21st Century Technology
EC 2,768 11.1 7.66 47.4 Total Gabon SA
ALSAS 13.4 7.69 7.4 37.2 Stradim Espace Finances SA
KAKU 1,007 7.3 4.86 21 Kakuzi
BSY 13,954 6.55 3.31 53.8 British Sky Broadcasting
DBAN 265 6.19 3.53 50.8 Deutsche Beteiligungs AG
HOLCO 25.8 5.83 5.61 49.3 Holland Colours NV
WUW 1,601 5.75 3.11 31.5 Wuestenrot & Wuerttembergische…
ZHEH 23,941 5.62 5.59 23.3 Zhejiang Expressway Co
EXM 943.8 5.55 5.15 16.7 Exmar NV
TFG 1,301 5.51 5.32 43.3 Tetragon Financial
PAF 278.9 5.44 4.01 32 Pan African Resources
CAPLI 22.3 5.36 1.95 41 Capelli SA
TLPR 690.2 5.32 5.19 55.9 Tullett Prebon
SBRY 6,132 5.26 4.53 50.7 J Sainsbury
REL 7,364 4.88 4.16 52.4 Reed Elsevier
SCDU 18.5 4.85 3.59 43.1 Schaeffer Dufour SA
HSBA 195,103 4.79 4.29 58.7 HSBC Holdings
INTU 3,695 4.64 4.28 40.6 Intu Properties
MOT 26.2 4.63 3.42 36.2 Mox Telecom AG
GEC 167,441 4.57 3.08 55 General Electric Co
DEB 982.7 4.24 2.45 43.7 Debenhams
HSM 7.29 4.09 3.28 48.2 Samuel Heath and Sons
MNZS 400.1 4.06 3.88 53.4 John Menzies
DVO 363.2 4.04 2.97 43.6 Devro
INEA 134.1 4.01 3.44 37.5 Fonciere Inea SA
FNTS 564.6 4 3.81 3.47 Finatis SA
STAN 52,853 3.95 3.12 52.2 Standard Chartered
DSY 11,132 3.93 1.8 - Dassault Systemes SA
HGM 344.7 3.9 1.31 47.3 Highland Gold Mining
HVTA 9.5 3.89 2.06 40.2 Heavitree Brewery
MSI 34.8 3.86 3.32 38.3 MS International
AGS 6,906 3.85 3.82 40.9 AGEAS SA
AMO 51.5 3.69 3.25 45.1 Amino Technologies
DTC 907.5 3.65 3.21 44.5 Datatec
NBP 11 3.64 2.49 36.4 Narborough Plantations
BISI 11.7 3.64 2.53 34.8 Bisichi Mining
BLT 173,602 3.62 3.51 42.2 BHP Billiton
LTC 116.6 3.58 3.41 47.4 Latchways
ULVR 87,614 3.49 3.26 47.3 Unilever
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